mercredi 3 janvier 2007

PREAMBULE CFDT - CE du 29/03/05

Lors du comité d'entreprise de février 2005, la CGC faisait une déclaration en laissant le soin à chacun de faire son bilan. Cela supposait, nous semble t-il de faire la point sur ses propres actions, sur les positions prises, et d'en tirer toutes les conséquences au niveau de son organisation. Il n'en fut rien.

Nous avons eu la très nette impression, qu'il s'agissait pour la CGC de régler ses comptes avec l'employeur et les organisations syndicales non cadre. Pour exemple, reprocher à l'employeur de ne reconnaître le Comité d'entreprise qu'au regard de l'obligation qui lui est faite de la faire fonctionner. Alors que le représentant CGC que vous êtes à la double casquette d'être à la fois Délégué Syndical et représentant de l'employeur à d'autres moments. Qu'à ce titre vous oublier s'en doute que certaines directions en place n'ont même pas eux le soucis de respecter leurs obligations en direction des instances représentatives et des salariés. C'est un comble.

Que vouloir nous faire un procès d'intention alors que vous même dès que vous changez de fonction n'êtes pas toujours enclin à respecter les droits des représentants du personnel.

Nous reprocher ensuite à nous, organisations syndicales non cadre de ne pas vouloir élever le niveau des débats, et préférer faire remonter les dysfonctionnements des établissements en est un autre de comble

" nous aussi nous préférerions dire que tout va bien dans le meilleur des mondes"

Hélas ce serait occulter volontairement qu'un bon nombre de nos collègues vivent une véritable souffrance dans leur travail au quotidien. Il suffit pour s'en convaincre d'analyser les évènements récents où seules les organisations syndicales non cadres ont essayées de trouver des solutions acceptables pour tous (usagers, salariés, etc..). Dire ensuite que nous recherchons systématiquement un bouc émissaire du coté des salariés cadres est un raccourci trop facile à faire. Nous ne vous suivrons pas sur ce terrain. C'est vouloir nous faire un procès d'intention, alors que seul l'employeur était en accord avec nous pour la mise en place d'une commission sur la souffrance au travail, conscient que les conditions de travail se dégradent, allant ainsi au delà de ses obligations légales. La position de la CGC a, quand à elle été d'émettre de très fortes réserves, allant jusqu'à s'y opposer.

Pour finir nous ne sommes pas responsable de la carence de candidature cadre au comité d'entreprise. En tirer des conclusions serait pour le moins hâtif et mal venu



Fait à Vandoeuvre les Nancy le 29 mars 2005

Monsieur MATHIS Dominique
Délégué Syndical CFDT.